La pureté des formes et la haute
technologie associée à la fabrication de ces
aéronefs, font aujourd'hui du planeur l'appareil
aérien sans moteur de loin le plus performant.Capable
de parcourir des distances hénoménales par
la seule utilisation des éléments naturels
que sont l'air, le soleil et le vent.
g
Ces performances aérodynamiques
permettent le vol traditionnel et même la voltige,
avec des vitesses pouvant aller jusqu'à 250 km/h,
et des angles de plané que seuls certains oiseaux
se permettent de contester. Aujourd'hui même les contraintes
de logistique liées à son envol, sont minimisées
avec l'apparition de plus en plus fréquentes de motorisations
auxiliaires rétractables, qui permettent une autonomie
totale pendant les phases de décollage. Depuis quelques
années maintenant, l'apparition de planeurs légers,
plus facilement transportables et d'un coût d'utilisation
et d'acquisition plus accessible aux particuliers et aux
clubs ; devrait assurer un renouveau de cette discipline
incontestablement la plus aboutie, dans les formes de vol
planés.
Si les planeurs sont les champions du
vol libre, c'est parce qu'ils sont les plus performants pour
transformer leur hauteur en distance parcourue.
gg
g
En effet, à l'inverse
des parachutes, les planeurs sont capables d'avancer bien
plus qu'ils ne descendent. Les planeurs peuvent parcourir
30 à 60 Km avec seulement 1000 mètres d'altitude
au départ. Un avion moteur réduit, une aile
delta, certains parapentes n'en parcourent qu'une dizaine
dans ces conditions.
gg
Le planeur évolue
autour de 3 axes de rotation : tangage, roulis, lacet. Ces
rotations permettent de décrire toutes les trajectoires
classiques (ligne droite, virage, accélération,
ralentissement...). Pour réaliser ces rotations, le
pilote dispose de deux commandes dans la cabine de pilotage
: le manche et les palonniers (pédales).
g
Les commandes
renvoient les actions du pilote aux gouvernes qui sont des
surfaces mobiles sur le planeur. Elles provoquent les rotations
par appui sur l'air.